Qui pour remplacer Philipp Lahm?

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Un jour, Schweinsteiger quittera la Nationalmannschaft, mais pas de panique : Gündogan, Kroos et les frères Bender seront là pour prendre le flambeau. Après Klose, il y aura Thomas Müller et Mario Gomez, voir Pierre-Michel Lasogga. En revanche, remplacer Philip Lahm sera beaucoup moins évident. En annonçant sa retraite, le bavarois a créé une véritable onde de choc outre-Rhin, mais a aussi rappelé l’évidence : l’Allemagne ne manque pas de talents, mais elle manque cruellement de joueurs au poste de latéral droit. Joachim Löw va donc devoir s’employer pour faire oublier le départ de son meilleur joueur, et a défaut de continuer avec quatre défenseurs centraux ou de passer en 3-5-2, il va devoir faire avec ce qu’il a pour le remplacer. Tour d’horizon non exhaustif des potentiels successeurs.

Benedikt Höwedes

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Le défenseur central de Schalke a joué une coupe du monde de patron sur le coté gauche, faisant preuve d’une solidité surprenante pour un néophyte et disputant chaque rencontre de la première à la dernière minute. Costaud. Pourtant, c’était sans doute la dernière fois qu’on le voyait à ce poste en sélection, le couloir gauche étant promis au Borusse Marcel Schmelzer, qui était blessé durant le mondial. L’occasion pour « Beni » Höwedes de passer à droite, lui qui joue souvent à ce poste à Gelsenkirchen ? Peut-être bien. En tout cas, son expérience dans le couloir droit lui permettrait de se montrer plus dangereux offensivement, ce qui ferait oublier (un peu) l’absence de Lahm.

Kevin Großkreutz

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L’enfant de la Südtribüne n’est pas juste un excellent lanceur de kebab : il sait aussi jouer au football. Milieu offensif de formation, Großkreutz est le genre de joueur qui pourrait jouer partout, et notamment en défense. La saison dernière au Borussia, l’indéboulonnable latéral droit Lukasz Piszczek se blesse aux côtes et est indisponible pendant 8 mois ; c’est Großkreutz qui le remplace, et avec brio. Problème : Piszczek est de retour, ce qui ne laisse que peu de chances à Kevin de retrouver une place de titulaire à Dortmund, et par extension, dans les rangs de la Mannschaft. A moins de changer de club ?

Antonio Rüdigerhttps://i2.wp.com/mediadb.kicker.de/news/1000/1020/1100/26000/artikel/776676/antonio_r__diger-1350988805_zoom47_crop_800x600_800x600+185+28.jpg

L’une des qualités de Joachim Löw est son audace de lancer de très jeunes joueurs dans le très grand bain. Avec Klinsmann en 2006, il fait confiance à Lukas Podolski, qui est élu meilleur jeune joueur du tournoi ; idem pour Thomas Müller en 2010. Et si c’était le tour d’Antonio « Toni » Rüdiger ? Plusieurs arguments plaident en sa faveur. D’abord, après Mario et Marco, un troisième prénom à consonance latine dans l’équipe, ça en jetterait. Ensuite, le joueur de Stuttgart a déjà prouvé à de nombreuses reprises qu’on pouvait compter sur lui à droite, même si stoppeur est son poste de prédilection. Dernier exemple en date : lors du match amical contre la Pologne le 14 mai dernier, il est titularisé sur le coté droit, et livre un match solide. Enfin, le colosse (1m90) de Kreuzberg est du genre précoce : à 18 ans, il s’entrainait déjà avec les moins de 23 ans du VfB. De bon augure pour la suite. A moins qu’il ne décide de jouer pour la Sierra Leone, le pays de sa mère…

Andreas Beck

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La Beck’s, c’est une bière, c’est bon, et mondialement connu. Andreas Beck est joueur de foot, il est bon, et à défaut d’avoir la notoriété de la bière qui porte son nom, il est à l’heure actuelle le seul latéral droit de métier ayant le niveau pour intégrer les rangs de la Mannschaft. Certes, le capitaine de Hoffenheim n’a pas disputé de match en sélection depuis le 17 novembre 2010, mais le départ de Lahm pourrait le propulser à nouveau sur le devant de la scène. Car le champion d’Europe U21 en 2009 (aux cotés des Neuer, Hummels, Boateng, Khedira et autres Özil) n’a pas été oublié par Löw: en mai 2013, il est même appelé pour le match amical face aux USA, mais doit rester à Hoffenheim pour sauver son club de la relégation lors des matchs de barrage. Petit bémol : lors de la saison 2013-2014, Beck a surtout évolué au poste de latéral gauche, pour pallier la blessure du titulaire habituel. En résumé, si le mécène local Dietmar Hopp ne sort pas le chéquier pour faire venir un véritable arrière gauche, Beck risque de rester à jamais dans l’ombre d’une fichue bière.

Bierhoff: « La France est favorite »

Comme on pouvait s’y attendre, les différents responsables de l’équipe d’Allemagne tentent d’alléger la pression qui pèse sur eux. Oliver Bierhoff, ancien buteur et actuel manager de la Mannschaft, ne déroge pas à la règle.

La mauvaise première mi-temps contre l’Algérie est-elle le signe que l’Allemagne va une nouvelle fois passer à coté du titre?

Nous voulons tous gagner cette coupe du monde, et nous préférerions bien sûr gagner nos matchs sans encombres. Mais lorsqu’on regarde l’histoire, cela n’a jamais été le cas, même pour les futurs vainqueurs. En 1974 par exemple, nous perdons 1-0 contre la RDA. A ce niveau, il n’y a plus de petites équipes. Même si les grosses équipes se sont toutes qualifiées pour les quarts de finale, aucune n’y est arrivé facilement.

Quelles sont nos chances pour ce quart de finale?

Les français sont très solides, bien en place. Pour la première fois, nous ne sommes pas les favoris, je pense même que les français partent avec un léger avantage. Ils ont fait forte impression et ont 30 minutes de moins dans les jambes.

Pensez-vous que les joueurs allemands seront encore plus motivés et soudés après leur courte victoire contre l’Algérie?

Pour le moment, je ne considère pas ce match comme le coup de fouet dont tout le monde a parlé. Ce coup de fouet, cela pourrait être le match contre la France. Mais c’est vrai, gagner salement de temps en temps peut s’avérer bénéfique pour les joueurs.

La réussite ou l’échec de la Mannschaft au mondial dépend-il de ce match?

Notre parcours et l’organisation de cette coupe du monde sont très satisfaisant, mais si nous n’allons pas jusqu’en finale, on aura fait tout ça pour rien. En quart de finale, tout peut arriver. Nos fans sentent que l’équipe est unie et qu’elle va s’arracher pour décrocher le titre.

Source: Sport1

Par FJJ

Exclusif: Schumacher et Battiston s’appellent avant le match !

Parler du quart de finale France-Allemagne de ce soir sans évoquer la « nuit de Séville », c’est comme manger une Currywurst berlinoise sans curry : cela donne une saucisse comme une autre. Or, un France-Allemagne en football n’est jamais un match comme un autre. Harald Schumacher l’a bien compris, c’est pourquoi il a décidé de poser son verre de Kölsch pour passer un coup de fil à son ami de 30 ans, Patrick Battiston. Coup de chance, Bundesligue1, toujours sur le coup, a intercepté l’appel ! Retranscription.

Schumacher : Salut Patrick !

Battiston : Bonjour Harald.

Schumacher : Foyons, on se connaît Patrick, appelle-moi Toni !

Battiston : … Bonjour Toni.

Schumacher : Comment fas-tu ??

Battiston : Bien, bien.

Schumacher : Alors là, j’ai hâte de foir le match de ce soir ! Ca fa être passionnant !

Battiston : Oui, je pense que l’on va voir un beau match.

Schumacher : Comme à la belle époque !

Battiston : … Tout à fait.

Schumacher : Tu te soufiens de notre match à Séville ?

Battiston : Et bien, oui.

Schumacher : Tu es sûr ?!

Battiston : Oui… Pourquoi ?

Schumacher : Parce que tu afais l’air un peu sonné en sortant du terrain !

Battiston : …

Schumacher : Haha !

Battiston : Qu’est ce que tu veux, Harald ?

Schumacher : Et bien te parler du match de aujourt’hui ! Un beau match en perspectife !

Battiston : Oui, ça va être serré. D’ailleurs, vous avez un bon gardien.

Schumacher : Manuel Neuer ? Oui, très bon ! Il sort soufent en dehors de sa surface !

Battiston : Oui

Schumacher : Un peu comme moi à l’époque !

Battiston : …

Schumacher : Haha !!

Battiston : Écoute Harald, c’est toujours un plaisir de discuter avec toi, mais je dois y aller.

Schumacher : Pourquoi ? Tu as un rendez-fous chez le dentiste ?

Battiston : …

Schumacher : Hahaha !

Battiston : C’est pas drôle, Harald.

Schumacher : Toni !

Battiston : … c’est pas drôle, Toni. J’ai encore des séquelles, tu sais.

Schumacher : Oui oui, désolé, pardon, bla bla bla. En tout cas che te souhaite un bon match. Ce serait sympa que la France gagne une 2ème coupe du monde, tout de même.

Battiston : Ah oui, ça te ferait plaisir ?

Schumacher : Oui, je pense que la France le mériterait !

Battiston : Vraiment ? Je dois dire que je suis surpris d’entendre ça !

Schumacher : Bien sûr ! Nous afons déjà 3 étoiles, il faut safoir partager ! ! En plus fous afiez une formidable génération en 82, c’est dommache qu’elle n’ait pas été couronnée de succès !

Battiston : C’est bien vrai, ça. Merci du compliment Harald, ça me fait plaisir !

Schumacher : En tout cas, toi au moins, tu as été couronné tout court !

Battiston : …

Schumacher : HAHAHAHA ! Hallo ?

 

Par FJJ